






Avec All au Guggenheim en 2011, on pensait que « tout » avait été dit. Comme souvent avec Maurizio Cattelan, nous étions sur une fausse piste…
Ce qui devait être le salut final d’une carrière éblouissante, faite d’œuvres qui ont marqué l’époque, de scandales, de profondeur, de fracas et d’humour, n’était qu’une (ir)révérence de plus.
Cinq ans plus tard, Cattelan revient au travail. Il a choisi la Monnaie de Paris pour son exposition la plus importante en Europe, et la plus importante depuis sa rétrospective New-Yorkaise.
Cinq ans plus tard, Cattelan revient au travail. Il a choisi la Monnaie de Paris pour son exposition la plus importante en Europe, et la plus importante depuis sa rétrospective New-Yorkaise.
Cette exposition à la Monnaie de Paris, sous le commissariat de Chiara Parisi, est une exposition qui sera profondément « habitée » par Cattelan. Un choix d’œuvres, dont l'image reste pour toujours accrochée à la rétine, seront exposées dans les salons XVIIIème siècle de la Monnaie de Paris.
Texte : monnaiedeparis
MON AVIS : Super expo, mais super courte !




A surreal cookbook on the most heavenly way to enter the afterlife
When science meets art and humour in the kitchen
Theobromine is a subtle toxin found in cocoa. It is responsible for the good mood and stamina that chocolate brings to its eater. Overdosing on it though, can lead to chocolate poisoning. Dogs, well-known for their sweet tooth, are likely to bite the dust with a single bar of chocolate, whereas humans need a little more feasting on. We calculated that the deadly dose for an average-weight British adult can be reached when 7.74 kg of dark chocolate with 70% cocoa content are consumed within 24 hours... Time to indulge.
http://killyourselfwithchocolate.com






The Meerrors project by photographer Leonardo Magrelli reveals what mirrors reflect when no-one is stood in front of them. Quite simply, the premise shows a view that exists on the edge of possibility and Leonardo places the viewer where they physically can’t be. The images are a play on traditional portraits and still life pictures – presenting a reality with out any alterations, something Leonardo describes as “the cancellation of the self portrait.” “It’s an exploration of the sensation of unease that some people – me included – feels in front of a camera,” says Leonardo. “A discomfort that less and less people experience today, in the era of selfies, and that probably comes when we look at our own image, in which not always we can fully recognise ourselves.”
“What really interests me is the possibility and the boundaries of digital photography,” says Leonardo. “I’m far from being a purist of analogical photography, and I’m against the demonization of the digital one. I think that a medium should be studied and used to express or show things that no other medium can say.”
The images are taken in bathrooms, bedrooms, public conveniences, photo studios and more. The composition and framing of each creates a disconcerting reality where the eye is drawn to where the photographer or the camera should be, but is instead presented with a stillness. “I made several attempts to finally define a method to make me disappear from those mirrors,” explains Leonardo. “For the photoshop users I can guarantee that it was not a mere clone-stamp job! It was a much more photographical approach. A magician should never unveil his tricks, but I had to take different shoots each time, and mount them really meticulously.”
Leonardo has started working with curator Alessandro Tini to find an exhibition space for the Meerror series and had just embarked on a new project that investigates family portraits.

Les pensées confuses de James Franco déclinées sous forme de film d’animation, des vidéos musicales interactives avec une touche punk, des reprises de Jamie xx en GIF : tel est l’univers de Julian Glander, artiste numérique new-yorkais de 25 ans.
Texte & site : tracks.arte.tv











« Paris est une fête », disait Hemingway ; en voici la preuve avec ces clichés inédits, datant d’il y a 100 ans. C’est Albert Kahn, riche banquier français, qui se lance dans un projet un peu fou, celui d’immortaliser, grâce à l’autochrome des frères Lumière, les plus grandes métropoles du monde. Il engage quatre photographes, Léon Gimpel, Stéphane Passet, Georges Chevalier et Auguste Leon, qui sillonneront la capitale : nous découvrons ainsi la Ville Lumière d’il y a un siècle, mais aux couleurs d’aujourd’hui. Les photographies sont visibles au musée Albert Kahn, à Boulogne-Billancourt.
Texte & site : Written by
Katia fubizIn a gesture to draw attention to the massive deforestation ravaging the Amazon rainforest, French photographer and street artist Philippe Echaroux projected the faces of indigenous Brazilians onto the forest’s trees. The projected images demonstrate the deep connection between the rainforest and its inhabitants, acknowledging the need for the preservation of their home and resources.
The photographs focus on the Suruí tribe of Brazil which is led by Chief Almir Surui Narayamoga and was asked by the Brazilian government to help replant their section of the rainforest in order to ensure and protect its longevity. Echaroux was invited by Chief Narayamoga to bring attention to the issue, which he highlighted through his projections.
Texte & site : Kate Sierzputowski
thisiscolossal
Plus jamais seul, Hervé Di Rosa et les arts modestes, poursuit le cycle des expositions de La maison rouge consacré aux collections privées. Après Arnulf Rainer en 2005 et Jean-Jacques Lebel en 2010, la fondation invite pour la troisième fois un artiste à mettre en regard son travail avec les œuvres et objets qu’il a collectés.
Figure incontournable de la scène artistique et acteur majeur de la Figuration Libre, Hervé Di Rosa (né à Sète en 1959) s’est engagé à partir des années 1980 dans la reconnaissance de l’art modeste qu’il définit lui-même comme « proche de l’art populaire, de l’art primitif, de l’art brut mais ne s’y réduit pas. Il est autant composé d’objets manufacturés que d’objets uniques, pour la plupart sans grande valeur marchande mais à forte plus-value émotionnelle. Les amateurs se retrouvent au-delà du regard critique, de la notion du bon ou du mauvais goût, de la rigueur esthétique, dans un sentiment de bonheur éphémère et spontané, aux parfums de souvenirs d’enfance et de plaisirs simples et non théorisés ». En 2000, il fonde à Sète le MIAM (Musée International des Arts Modestes) qu’il préside depuis et dans lequel il dévoile exposition après exposition les multiples facettes de cet art modeste.
L’exposition de la maison rouge, qui couvre les développements du travail d’Hervé Di Rosa depuis le début des années 1980, met en évidence la place centrale de cet art qui l’accompagne dans sa démarche. (Texte du site)
Du 22 octobre 2016
au 22 janvier 2017
au 22 janvier 2017
Plus jamais seul, Hervé Di Rosa et les arts modestes, poursuit le cycle des expositions de La maison rouge consacré aux collections privées. Après Arnulf Rainer en 2005 et Jean-Jacques Lebel en 2010, la fondation invite pour la troisième fois un artiste à mettre en regard son travail avec les œuvres et objets qu’il a collectés.
Figure incontournable de la scène artistique et acteur majeur de la Figuration Libre, Hervé Di Rosa (né à Sète en 1959) s’est engagé à partir des années 1980 dans la reconnaissance de l’art modeste qu’il définit lui-même comme « proche de l’art populaire, de l’art primitif, de l’art brut mais ne s’y réduit pas. Il est autant composé d’objets manufacturés que d’objets uniques, pour la plupart sans grande valeur marchande mais à forte plus-value émotionnelle. Les amateurs se retrouvent au-delà du regard critique, de la notion du bon ou du mauvais goût, de la rigueur esthétique, dans un sentiment de bonheur éphémère et spontané, aux parfums de souvenirs d’enfance et de plaisirs simples et non théorisés ». En 2000, il fonde à Sète le MIAM (Musée International des Arts Modestes) qu’il préside depuis et dans lequel il dévoile exposition après exposition les multiples facettes de cet art modeste.
L’exposition de la maison rouge, qui couvre les développements du travail d’Hervé Di Rosa depuis le début des années 1980, met en évidence la place centrale de cet art qui l’accompagne dans sa démarche. (Texte du site)
Du 22 octobre 2016
au 22 janvier 2017
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